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Sea & Sea : un caisson pour le Nikon D7000

Voilà Sea & Sea qui annonce son caisson pour le D7000 – à priori, il devrait être rapidement disponible puisque déjà finalisé ! Les molettes de réglages semblent bien dimensionnées… mais celle à l’arrière n’est pas forcément des plus accessibles !

D7000

Le gros hic pour moi reste l’écartement des boutons de sélection de collimateurs : ils ont fait ça bien sur les caissons des D300 et D700… mais depuis, ils régressent : avec des gants, ça risque d’être !

D7000

On notera qu’il n’est pas équipé de prise flash mais que tout est là pour en mettre une (une seule) – cqfd : la fibre optique est de mise !

A voir le positionnement des commandes du côté droit à l’arrière, ce caisson est résolument tourné vers la vidéo… dommage pour les photographes !

Nauticam ? trop fort !

Le Nikon D7000 est à peine disponible à la vente, voilà que Nauticam annonce le caisson pour ce boitier ! Pourquoi ‘trop fort’ ? parce que jusque là il fallait attendre au moins 6 mois pour avoir un quelconque caisson en aluminium finalisé !

Il faudra tout de même attendre début décembre pour que votre revendeur préféré puisse vous fixer un délai définitif mais sachez d’ores et déjà qu’il va vous détrousser d’environ 3100$ soit un prix final en France avoisinant les 2600€ !

Marketing… qd tu nous tiens !

Et voilà : l’année n’est pas encore terminée que l’on parle déjà des prochains appareils photos : des équipements qui ne se sont même pas vu annoncer officiellement par leurs constructeurs ! Un exemple, le Nikon D400 qui avec ses 16 Mpix (au moins) doit remplacer le D300s sous peu !!! Bien sûr, ce ne sont que des spéculations mais il est probable que l’on ne soit pas loin de la vérité.

Il faut dire que le marketing fait quand même très fort dans le monde des APN… et, même si certains y ont laissé leurs plumes, les constructeurs doivent avoir sacrément augmenté leur chiffre d’affaire (et leurs bénéfices) depuis l’avènement du numérique ! Il faut savoir qu’avant, quand l’amateur achetait un boitier typé expert ou pro à 1500/3000€, il pouvait le garder pendant 10 années voire plus… et le parc global ne se renouvelait que rarement ! Aujourd’hui, ce même parc n’arrête pas d’évoluer (si on peut appeler ça ainsi) et il faut ajouter à ça que, la facilité amené par cette techno faisant, le nombre de photographes à sensiblement augmenté. En bref : les constructeurs vendent beaucoup plus qu’avant (ce qui en période de crise, en soit, n’est pas une mauvaise chose) et leurs services marketing font vendre plus encore (là, c’est plutôt bof à mon sens) !

La course au Mégapixels : je me souviens d’un amateur équipé d’un D70 de 6Mpix qui est passé au D200 10Mpix pour gagner en définition ! Là où le bât blesse, c’est qu’il a perdu une foule de modes programmes (paysage, portrait, …) dont il ne savait se passer pour faire ses images : les 4Mpix supplémentaires on masqué les fonctionnalités typés ‘expert’ du boitier… surtout pour un gars qui ne faisait que des tirages en 13×18 au final ! Aujourd’hui, on dit que cette course est terminée mais on se rend assez facilement compte que ce n’est pas tout à fait vrai : combien ont vraiment besoin des 16Mpix du Canon 7d ou du futur (peut-être) D400 ? Lors d’une interview télévisée au dernier salon de la photo de Paris, je me souviens d’un commercial de Canon qui disait que les 21Mpix du Canon 5D MkII permettaient avant tout de recadrer les images : on déclenche très approximativement et on repense son image après !

Là, on commence à parler sérieusement des appareils à visée électronique qui sont un mix entre le reflex et le compact : la visée se fait grâce à l’écran à l’arrière du boitier et les objectifs sont interchangeables ! Ne vous méprenez pas car là encore le marketing va faire très fort : ils vont convaincre tout un chacun que c’est ce qui se fait de mieux… et pour cause : la conception de l’appareil fait que le prix de revient sera bien moindre pour un prix final égal voire supérieur à celui de ce que l’on appelait jusque là un ‘reflex’ !  Pour les ‘portraitistes’et, pire, les ‘macroteurs’ : croyez vous vraiment qu’il soit possible d’être sûr de sa mise au point sur un écran de 3’’ ? bien sûr que non… donc : notre œil et les bons viseurs resteront l’arme absolue pour des images bien nettes ! A bon entendeur…

Un trépied pour aller sous l’eau

Beaucoup de bricoleurs s’amusaient à s’en fabriquer un jusque là mais les non-bricoleurs vont enfin avoir la possibilité de s’équiper aussi : Ultralight annonce un nouveau trépied sous-marin. La HDR, les vitesses (très) lentes et autre techniques photos sur pieds s’ouvrent à tous. Il ne reste plus qu’à savoir quand il sera commercialisé et à quel prix…

Trepied Ultralight

Accus AA : du nouveau !

Eneloop

Il y a 3 ans, Sanyo a fait évoluer le monde des accus avec les Eneloop : des accumulateurs ayant une auto-décharge quasiment inexistante ! Seul hic pour nous photographe subaquatique : elle n’existait qu’en 2000mAh ce qui en réduit considérablement l’autonomie et, de fait, le nombre d’éclairs que nos flashs pourront émettre !

XX

Voilà que Sanyo répond à une demande Européenne en mettant sur le marché les « XX » eux aussi à 2500mAh ! A vrai dire, ils ont été précédé par Ansmann qui en début d’année ont répondu à cette demande d’autonomie en commercialisant les « maxE » 2500mAh ! J’ai acquis ces derniers accus il y a quelques temps et peux vous dire que la performance est au rendez-vous : après 3 plongées et 200 photos avec les flashs quasi-systématiquement en ‘full’, je n’ai plus vraiment de doute : je pousserai la tentative vers la 4ème plongée un de ces jours !

Ansmann maxE

Bien sûr, le 2ème avantage est qu’une fois chargé vous pouvez les laisser dans le tiroir et leurs donner une ‘petite dose de jus’ avant la plongée suivante… quoique si vous n’en faite qu’une, vous pourrez attaquer directement sans même leur donner ce p’tit coup de remontant (c’est ce que je fais régulièrement) !

Ces accumulateurs sont bien évidemment plus onéreux que les autres mais vous pourrez les charger avec vos chargeurs habituels (ils sont normalement tous compatibles).

Un conseil dans le genre astuce qui a fait ses preuves : laissez toujours les lots ensemble lors de la charge…

Nikon D7000 : la nouvelle référence pour la photo sub ?

Il a tout pour plaire aux plongeurs ce nouvel appareil photo :
- viseur 100%,
- synchro flash au 1/320ème,
- capteur au format APS-C (oui… pour la photo-sub, je trouve ça mieux qu’un 24×36),
- système anti-poussière,
- tropicalisé (utile lorsqu’il y a une entrée d’eau…)
- double logement cartes mémoires
et… grande nouveauté dans les formats APS-C:
- excellente gestion du bruit dans les hautes sensibilités !

Au sujet de ce dernier point, pour preuve, qq images prises par les amis de Naturapics à la Photokina : suivez le lien www.naturapics.com ! Dire que beaucoup ne juraient que par le 24×36 pour cette raison : les voilà le bec dans l’eau !

Un autre point fort qui m’intéresse moins : la vidéo 1080p avec AF continu et son stéréo !

Ce D7000 devait à l’origine remplacer le D90 (selon les rumeurs ;) ) mais, au final, il se place entre le D90 et le D300s soit entre la gamme amateur et la gamme expert ! On est donc dans une utilisation que l’on peut presque qualifier « d’hybride » puisque l’expert y trouvera ses marques et que l’amateur y trouver les automatismes qui lui sont dédié. Du coup, on peut dire que ce D7000 est une innovation et je sais que certains l’attendaient (la cellule marketing a bien bossé… ;) ).

Il ne manque donc plus que le caisson car, à mon sens, ses caractéristiques en font pour ceux qui veulent passer au reflex (ou changer) un investissement à long terme ! Le D90 était déjà très bien (pour ceux qui l’ont… par contre : gardez le) et si je devais investir aujourd’hui, j’opterai clair et net pour ce boitier qui aura du mou sous la pédale pendant un bon bout de temps !

Nikon D7000

L’anti G11 arrive chez Nikon…

… le v’là… avec ses 10Mpix et son 28-200 – rien n’est encore officiel, mais ça devrait l’être sous peu ! En sous-marin, le gros ‘+’ qu’il pourrait avoir comparé au Canon : le TTL fonctionne même en mode manuel… et un autre ‘+’ à mon sens : ses RAW sont compatibles Nikon Capture. Ses caractéristiques pourraient l’amener à être une référence pour la photosub : à suivre !

P7000

Nauticam : un 1er essai

Dans le cadre d’une rencontre de photographes subaquatique que j’organisais en Alsace ce week-end, j’ai pu tester un caisson de la marque Nauticam : celui du Nikon D90. Côté spécificités, il est équipé d’une prise synchro pour y connecter un flash mais aussi de 2 prises pour synchroniser des flashs via une fibre optique en slave TTL – le reste est comme ailleurs : tous les boutons nécessaires à la prise de vue sous-marine sont là ! La config incluait un hublot pour le Nikon AFS 60mm Micro et l’objectif en question !

Dans l’ensemble, pour le peu que j’ai pu voir, ce caisson est de bonne facture : la finition est très bien et la qualité de fabrication est au rendez-vous… Une petite inquiétude cependant au sujet du système de verrouillage « maison » des dômes/hublots : tiendra t’il le coup à long terme ? Ajoutez à cela qu’il n’est pas évident d’enlever le hublot/dôme sans avoir ouvert le dos et retiré le boitier au préalable : dommage quand on veut juste changer d’objectif entre 2 plongées… J’ai là un peu de mal à comprendre pourquoi chez Nauticam ils ont opté pour ce système alors que la baïonnette a fait ses preuves – peut être pour se démarquer de la concurrence ? Reste le seul vrai regret : celui que les boutons de diaphragme et vitesse soient un peu petits et même difficile à tourner en comparant avec les caissons que j’ai pu utiliser jusque là ! Le viseur, quant à lui, reste fidèle à celui des autres marques : rikiki mais de bonne qualité ! En clair, les angles sont difficiles à voir et il faut les regarder « un par un » pour être certain de son cadrage ! Celui qui optera pour ce caisson pourra néanmoins acquérir par la suite un viseur externe qui devrait régler le problème moyennant quelques deniers supplémentaires…

Un autre première pour moi, l’utilisation du Nikon 60mm f/2.8G ED AF-S Micro : il accroche vraiment bien celui-là contrairement au 105AFS de la même marque ! Je n’ai pas essayé en cas de faible luminosité, je pense voir ça ultérieurement ! Le hublot Nauticam laisse malheureusement trop d’espace devant l’objectif ce qui ne facilite pas l’éclairage du sujet au rapport 1:1 : dommage !

Reste l’iTTL en mode esclave : cela fonctionne vraiment très bien… l’ayant déjà utilisé avec un SB800 en caisson, cela ne me surprend pas ! Reste tout de même les limitations de l’iTTL qui font que je travaille systématiquement en manuel pour le réglage de mes flashs mais ce mode à le mérite d’aider les débutant à se concentrer sur le plus important : le bon diaph et la bonne vitesse ;) !

Eau douce

Les lentilles en macro-sub !

Avant tout, un petit lexique :
- distance de mise au point (ou map) : la distance qui sépare le capteur du sujet,
- distance de travail : la distance qui sépare l’extrémité de l’objectif du sujet,
- aberration chromatique : elle se traduit par l’apparition de franges colorées sur les contours des éléments d’une image.

Il existe plusieurs moyens de modifier le rapport de grossissement d’un objectif :
- les multiplicateurs de focale : ils amènent une perte de luminosité ce qui n’est pas forcément gênant sous l’eau vu qu’on est (quasiment) forcé d’utiliser des flashs ! On conserve les propriétés de l’optique en termes de distance de mise au point minimale et maximale.
- les tubes d’extension : ils amènent eux aussi une perte de luminosité (moindre qu’avec les multiplicateurs) et diminuent la distance minimale et maximale de mise au point.
- les lentilles : elles n’amènent quasiment pas de perte de luminosité mais diminuent aussi la distance minimale et maximale de mise au point.

Quel que soit le dispositif retenu, il amènera une diminution de la profondeur de champs et une perte de qualité même si elle n’est que légère mais, d’un autre côté, il permettra de faire des images qu’on ne peut faire autrement. En soit, pour les photographes subaquatiques, ce qui est surtout gênant c’est qu’une fois dans un caisson sous l’eau on est tenu de faire du petit voire du tout petit. A cela, les lentilles peuvent avoir un avantage : il existe des modèles que l’on peut adapter à l’extérieur du caisson… sur l’avant du hublot – leur amovibilité permet de ne pas se cantonner à du tout petit durant toute une plongée !

Que ce soit pour la photo terrestre ou subaquatique, elles peuvent avoir des caractéristiques variées (et les prix qui en découlent) :
- achromatique ou non : les achromatiques sont constitués de 2 lentilles séparées par de l’air – cela permet de diminuer de manière conséquentes les phénomènes d’aberration chromatique. Il existe aussi les modèles apochromatiques qui sont constitués de 3 lentilles.
- dioptrie : Unité de puissance des systèmes optiques qui permet de calculer le taux de grossissement…

Avant de se lancer dans l’achat et l’utilisation de ce type de dispositif, il faut savoir que selon l’objectif utilisé « l’effet » ne sera pas le même ! En fait, 2 critères rentrent en ligne de compte :
- la focale : plus elle est longue, plus le grossissement sera important,
- le rapport de reproduction : plus il est important, plus le grossissement sera important.
Par exemple, avec une lentille +10, vous obtiendrez :
- avec un 105mm amenant un rapport de 1:1 > du 2.2:1
- avec un 105mm amenant un rapport de 1:2 > du 1.5:1
- avec un 60mm amenant un rapport de 1:1 > du 1.5:1

Pour faire plus simple, vous pouvez calculer grâce à l’utilitaire ci-dessous le rapport de grossissement en fonction de votre objectif et de la lentille utilisée.

Si on tient compte du fait qu’elles diminuent le distance de mise au point minimale et qu’elles amènent une perte de qualité, il vaut donc mieux les utiliser à bon escient ! A savoir mettre une lentille alors que le sujet est à la distance minimale de mise au point ou plus loin est tout sauf intéressant puisque contrairement à ce qui se dit souvent, elles n’ont pas un « effet loupe » dans ce cas. En effet, on n’obtiendra pas un grossissement mais, à l’inverse, une diminution de la taille de reproduction à quoi il faut ajouter une perte de qualité ce qui est tout l’inverse de l’effet désiré ! Une seule exception connue à ce jour : la lentille immergeable Subsee conçue par la société Reefnet au Canada qui amène un léger grossissement (ce qui est probablement dû à son épaisseur de 5cm). Pour bien faire, il faut donc d’abord tenter de prendre son sujet sans lentille en essayant d’atteindre la distance de map mini. Si vous sentez que vous pouvez vous approcher, là seulement vous aurez intérêt à ajouter une lentille à moins que votre distance de travail ne vous le permette pas !

Je vois beaucoup de photographes utiliser des lentilles avec le 60mm Nikon. Celui-ci a une distance de travail si faible qu’il est tout à fait inintéressant d’utiliser des lentilles avec puisqu’elle sera encore plus réduite (2 ou 3 cm) – si on ajoute l’épaisseur d’une lentille externe, on obtiendra forcément l’effet inverse de celui qu’on a cherché à savoir une diminution de la taille de reproduction du sujet avec, en prime, une perte de qualité !

Voilà un exemple d’image prise avec un 105mm permettant d’obtenir le rapport 1:1 et, pour l’image 2 et l’image 3, une lentille x10 (Nikon 6T) ! On constate assez aisément qu’en étant à la distance minimale de mise au point la lentille n’apporte rien… au contraire !

Pour utiliser une lentille, préférez donc les optiques qui vous laissent au moins une dizaine de centimètre pour éclairer correctement votre sujet ! Bien sûr, ce qui est vrai en photo subaquatique ne l’est pas en photo terrestre où on n’utilise pas nécessairement un flash… et si on en utilise un on aura plus de facilités pour le placer comme il se doit !

Les « quelques » modèles du moment :

http://www.aquatilia.com/Blog/ArtLns/lns_woopy.jpg Celle qui est communément appelé par nos amis anglo-saxons la ‘woopy’s diopter’ ! A ce que je sais, elle est de conception Nexus.

Ce n’est pas une lentille achromatique et, à ce titre, est la moins onéreuse des 3 citées ! C’est une ‘+3,3′ dioptrie environ et elle permettra d’aborder l’au-delà de 1:1 sans trop être effrayé par la difficulté de mise au point.

http://www.aquatilia.com/Blog/ArtLns/lns_macromate.jpg Une des premières ‘+ 10′ achromatiques ! Conçu par Backscatter aux Etats-Unis, la qualité a été un axe majeur dans sa conception. Le prix qui en découle peut être rhédibitoire : 499$ pour la version de base et 599$ pour la version ‘flip’ qui permet de laisser la lentille sur le hublot durant toute la plongée.
http://www.aquatilia.com/Blog/ArtLns/lns_subsee.jpg La dernière née puisqu’elle a une droit à un ‘lifting’ en début d’année 2010 : une ‘+10′ achromatique en verre ! Elle présage d’une qualité tout à fait honorable – la première version était déjà connue et reconnue pour ses qualités alors qu’elle n’était pas en verre. Cette deuxième mouture permet aussi une utilisation avec des appareils photo full-frame.

Pour ceux qui privilégient la qualité maximale, il peut être très intéressant d’utiliser des lentilles terrestres vissées directement sur l’extrémité de l’objectif, derrière le verre du hublot ! On trouvera son bonheur chez différents fabricants mais là aussi, pour que la qualité soit au rendez-vous, il faudra y mettre le prix. Je citerai notamment les Nikon 5T et 6T et les Canon 250d et 500d : des lentilles achromatiques qui font référence en la matière.

http://www.aquatilia.com/Blog/ArtLns/lns_5T_6T.jpg

Et le grossissement sous l’eau ?
Une conversation plutôt intéressante sur un forum m’a amené à faire des tests plus poussés puisqu’on entend souvent dire que la présence de l’eau amène un grossissement d’1/3 du sujet ! En fait, qu’il y ait une lentille ou pas, il n’en est rien puisque seule la notion de distance réelle et distance apparente rentre en ligne de compte : un sujet qui se trouve à une distance apparente d’1m se trouve donc à une distance réelle d’1m33 ! Voici un TP des plus simplistes qui mettra cela en évidence :
- disposez votre appareil photo dans une bassine sans eau avec un sujet sur lequel vous faites la mise au point puis déclenchez,
- ajoutez ensuite de l’eau sans faire de mise au point : le sujet et flou,
- éloignez alors le sujet d’1/3 de la distance sans faire la mise au point… et vous obtiendrez la même image que précédemment.

Sagadive : un hublot macro extensible !

une nouvelle annonce de Sagadive : un port extensible qui fonctionne autant pour l’AFS 60 que pour l’AFD 105 Nikon ! Cerise sur le gâteau : il est disponible pour différentes marques de caisson dont Subal, Seacam, Sea & Sea, Nauticam, ….

Pourquoi personne n’y a pensé avant ? surtout que ça fait toujours ça de moins dans les bagages :-)

Pour plus d’informations : www.sagadive.com !